Clan Remmo : procès immobilier à Berlin pour une pièce d'or volée

Transparenz: Redaktionell erstellt und geprüft.
Veröffentlicht am

"Le clan Remmo à Berlin est confronté à la perte de nouveaux biens immobiliers ! Découvrez tout sur le processus et le contexte de ces développements spectaculaires. Lisez maintenant ! 🏙️🕵️‍♂️ #Berlin #RemmoClan #Real Estate Process"

"Der Remmo-Clan in Berlin steht vor dem Verlust weiterer Immobilien! Erfahren Sie alles über den Prozess und die Hintergründe dieser spektakulären Entwicklungen. Jetzt lesen! 🏙️🕵️‍♂️ #Berlin #RemmoClan #Immobilienprozess"
"Le clan Remmo à Berlin est confronté à la perte de nouveaux biens immobiliers ! Découvrez tout sur le processus et le contexte de ces développements spectaculaires. Lisez maintenant ! 🏙️🕵️‍♂️ #Berlin #RemmoClan #Real Estate Process"

Clan Remmo : procès immobilier à Berlin pour une pièce d'or volée

Le tribunal régional de Berlin mène actuellement des négociations sur cinq propriétés qui doivent être confisquées au clan Remmo. On soupçonne que ces maisons ont été achetées grâce à des produits criminels. Le clan Remmo, d'origine arabe et fort d'environ 1 000 membres, compte également de grands criminels. Parmi les crimes les plus célèbres figurent le vol de la pièce d'or géante au musée Bode de Berlin et l'effraction dans la voûte verte de Dresde. Rien qu'en 2018, 77 des propriétés du clan, d'une valeur de neuf millions d'euros, ont été confisquées.

La procédure actuelle concerne une procédure de confiscation dite indépendante, qui implique la confiscation d'appartements et de propriétés dans différents quartiers de Berlin. La principale personne concernée, Karim R. de Tempelhof, est soupçonnée par le procureur d'avoir acquis des biens immobiliers entre 2013 et 2019 avec de l'argent provenant de vols commerciaux, de fraudes ou d'autres délits. Malgré l'abandon des poursuites pénales pour blanchiment d'argent, le parquet est convaincu que l'origine de ces fonds est discutable.

Karim R. nie toute implication dans des infractions pénales et souligne que sa fortune provient en grande partie des héritages de sa famille au Liban. Il n'a jamais reçu d'argent provenant d'activités criminelles et n'a qu'une condamnation antérieure pour une infraction au code de la route. La défense soutient que R. investissait simplement d’anciens biens familiaux et n’était pas traité comme un citoyen ordinaire. La décision du tribunal est attendue le 7 octobre, après une période d'essai d'environ 25 jours.