Poutine et Émirats arabes unis : un méga-accord en vue ? Pourparlers secrets selon l’accord américain !
La Russie poursuit des négociations d’investissement avec les Émirats arabes unis, similaires à celles des États-Unis. Rencontre : Poutine et Al Nahyan. L’impact sur les BRICS n’est pas clair.

Poutine et Émirats arabes unis : un méga-accord en vue ? Pourparlers secrets selon l’accord américain !
Les BRICS et la Russie sont à l’honneur ! Le terrain de jeu géopolitique s’est rétréci presque du jour au lendemain. Plein de surprises, un développement passionnant se révèle : la Russie prévoit un rendez-vous torride avec les Émirats arabes unis (EAU) ! Un sommet téléphonique entre les géants, le président Poutine et le président Mohamed ben Zayed Al Nahyan, est prévu cette semaine. Peuvent-ils trouver un dénominateur commun comme le plan d’investissement explosif sur 10 ans que les Émirats arabes unis ont récemment négocié avec les États-Unis ? Une pure excitation !
Que se cache-t-il derrière cette démarche spectaculaire ? Dans une démarche audacieuse et stratégique, les États-Unis, sous Donald Trump, ont imposé des droits de douane stratosphériques de 150 % sur le bloc BRICS. Mais aujourd’hui, la Russie rejoint la danse, après que les Émirats arabes unis viennent de lancer un accord colossal de 1 400 milliards de dollars pour stimuler l’économie américaine. Une alliance émergera-t-elle à l’ombre de la dédollarisation mondiale ? Le temps presse, parce que comme le rapporte watcher.guru, la réunion pourrait représenter la prochaine grande étape.
La SCÈNE est électrique : les Émirats arabes unis, membre de l’alliance BRICS, peuvent-ils maîtriser l’équilibre en ces temps de turbulences ? Avec la Russie à ses côtés, ce partenariat se fraye un chemin sous le feu des projecteurs. Tous les regards sont désormais tournés vers la conversation animée. Y aura-t-il une fin heureuse pour Moscou et Abou Dhabi ? Seul le temps nous dira si cette interaction dramatique ouvrira un nouveau chapitre dans le paysage financier international.