Prolongation du frein aux prix de l'énergie jusqu'en 2024 : les dépenses de la Confédération pourraient s'élever à 14 milliards d'euros
Selon un rapport du Tagesspiegel, le ministère de l'Économie prévoit de prolonger le frein aux prix de l'énergie jusqu'à fin avril 2024. Le gouvernement fédéral devrait dépenser environ 14 milliards d'euros. Le frein aux prix du gaz et de l'électricité, limité jusqu'à fin décembre 2023, peut être prolongé par un règlement du gouvernement fédéral avec l'accord du Bundestag, mais doit être approuvé par la Commission européenne. On estime déjà que le plafonnement des prix de l'électricité entraînera environ 6,4 milliards d'euros de dépenses des ménages et que celui du gaz entraînera environ 7,7 milliards d'euros de dépenses. Cette estimation se fonde sur l'utilisation antérieure du frein aux prix de l'énergie et sur l'évolution des prix sur les marchés de l'énergie. Il est souligné que…

Prolongation du frein aux prix de l'énergie jusqu'en 2024 : les dépenses de la Confédération pourraient s'élever à 14 milliards d'euros
Selon un rapport du Tagesspiegel, le ministère de l'Économie prévoit de prolonger le frein aux prix de l'énergie jusqu'à fin avril 2024. Le gouvernement fédéral devrait dépenser environ 14 milliards d'euros. Le frein aux prix du gaz et de l'électricité, limité jusqu'à fin décembre 2023, peut être prolongé par un règlement du gouvernement fédéral avec l'accord du Bundestag, mais doit être approuvé par la Commission européenne.
On estime déjà que le plafonnement des prix de l'électricité entraînera environ 6,4 milliards d'euros de dépenses des ménages et que celui du gaz entraînera environ 7,7 milliards d'euros de dépenses. Cette estimation se fonde sur l'utilisation antérieure du frein aux prix de l'énergie et sur l'évolution des prix sur les marchés de l'énergie. Il convient de souligner que les coûts ne peuvent être prévus que dans une mesure limitée, car ils dépendent fortement de l'évolution des prix.
Le freinage des prix de l’énergie est financé par le fonds de stabilisation économique, qui remonte à l’époque de la pandémie corona. Ce fonds spécial financé par la dette du gouvernement fédéral a été activé lors de la crise des prix de l'énergie déclenchée par la guerre d'agression de la Russie en Ukraine.
Selon le projet du ministère de l'Économie, la situation sur les marchés de l'énergie s'est stabilisée depuis l'hiver dernier, mais des risques inattendus subsistent en raison de la situation de guerre en Europe. La poursuite du freinage des prix de l’énergie pendant l’hiver 2023/2024 est donc considérée comme une assurance contre les risques inattendus et devrait avoir un effet stabilisateur.
Toutefois, en raison de la baisse des prix de l’énergie, on estime que seul un tiers des ménages seront encore éligibles au plafonnement des prix. À la mi-septembre, le freinage des prix de l’énergie avait déjà coûté plus de 20 milliards d’euros à la Confédération.
Cette extension du plafonnement des prix de l’énergie pourrait avoir un impact significatif sur le marché, les consommateurs et l’industrie. Des milliards de dollars de dépenses budgétaires mettront à rude épreuve le budget fédéral et pourraient rendre plus coûteux d’autres services de l’État. Si la baisse des prix de l’énergie entraînera une diminution du nombre de ménages éligibles aux prix plafonds, elle pourrait également conduire d’autres entreprises du secteur à connaître des difficultés économiques en raison de la baisse de la demande pour leurs produits.
Source : D'après un rapport du Tagesspiegel (https://www.tagesspiegel.de/politik/versicherung-gegen-unerwartete-unternehmen-verlangerung-von-preisbremsen-kostet-14-milliarden-euro-10673392.html)
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