Évolutions actuelles de l’inflation dans la zone euro et implications pour la politique financière
Selon un rapport d'amp.dw.com, l'inflation dans la zone euro s'est encore affaiblie en octobre, atteignant son plus bas niveau depuis plus de deux ans. Le taux d'inflation annuel est tombé à 2,9 pour cent, contre 4,3 pour cent auparavant. C’est la première fois depuis l’été 2021 que le taux d’inflation dans la zone euro passe sous la barre des 3 %. En Allemagne, le taux d'inflation en octobre était de 3,0 pour cent, légèrement supérieur à celui de la zone euro. Il existe néanmoins de nettes différences au sein de la zone euro, avec la Croatie (6,7 pour cent) et la Slovaquie (7,8 pour cent) d'une part et les Pays-Bas (moins 1,0 pour cent)...

Évolutions actuelles de l’inflation dans la zone euro et implications pour la politique financière
Selon un rapport de amp.dw.com, l'inflation dans la zone euro s'est encore affaiblie en octobre et a atteint son plus bas niveau depuis plus de deux ans. Le taux d'inflation annuel est tombé à 2,9 pour cent, contre 4,3 pour cent auparavant. C’est la première fois depuis l’été 2021 que le taux d’inflation dans la zone euro passe sous la barre des 3 %.
En Allemagne, le taux d'inflation en octobre était de 3,0 pour cent, légèrement supérieur à celui de la zone euro. Il existe néanmoins de nettes différences au sein de la zone euro, avec la Croatie (6,7 %) et la Slovaquie (7,8 %) d'une part, et les Pays-Bas (moins 1,0 %) et la Belgique (moins 1,7 %) de l'autre.
Malgré ce déclin, l'objectif d'inflation à moyen terme de 2 % fixé par la Banque centrale européenne (BCE) est toujours dépassé. Cela pourrait faire du « dernier kilomètre » avant d’atteindre l’objectif d’inflation un défi pour la BCE, surtout compte tenu du ralentissement économique.
Selon une enquête, la majorité des économistes ne s'attendent pas à ce que la BCE abaisse ses taux d'intérêt pour la première fois avant juillet prochain, même si le taux de dépôt sur le marché des capitaux est désormais de 4,0 pour cent, soit le niveau le plus élevé depuis le début de l'union monétaire en 1999.
Compte tenu de cette évolution, il est probable que la BCE continuera à agir avec prudence et à ne pas procéder à des baisses précipitées des taux d’intérêt. L’incertitude concernant l’évolution future de l’inflation et les perspectives économiques nécessite une politique monétaire très prudente et flexible. L’impact de ces évolutions sur le marché financier pourrait donc entraîner une volatilité accrue et éventuellement un attentisme en matière d’investissements dans les mois à venir.
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